Accueil/ Vous reconnaissez-vous ?/ Les décisions prises en réunion ne…
Vous reconnaissez-vous ?Les décisions prises en réunion ne s’appliquent pas
On décide le lundi. Le vendredi, rien n'a bougé. Et le séminaire de l'an dernier a produit une to-do de cinquante pages que personne n'a rouverte.

Ce que vous vivez
Des décisions prises, actées, et qui ne descendent pas. Chacun repart avec sa lecture. Trois semaines plus tard, on redécide la même chose. Et la direction d’un grand groupe d’assurance nous a prévenus avant de travailler avec nous : surtout pas « une to-do de 50 pages impossible à tenir ».
La peur qui revient chez tous ceux qui nous appellent : le one shot. Un moment sympa, et rien après. « Avec quoi on repart concrètement ? »
« Une to-do de 50 pages impossible à tenir. »
« Avec quoi on doit repartir à la fin, concrètement ? »
Une direction dans l’assurance, une autre dans la banque-assurance.
Les raisons, vues du terrain
- La décision n’a pas de porteur. « On va faire » n’engage personne. Une décision a un nom, une date, un premier pas.
- Trop de décisions d’un coup. Cinquante actions, c’est zéro action. Ce qui tient, ce sont des micro-actions à 72 heures, une semaine, trois semaines.
- Pas de suivi. Sans débrief à chaud, puis à froid, puis mensuel, la réunion suivante efface la précédente.
- Le désaccord n’a pas été dit. Un faux consensus en réunion devient une non-application sur le terrain. Les gens exécutent ce qu’ils ont accepté, pas ce qu’ils ont subi.
Ce qui change quand on s’en occupe
Un comité de direction qui sort d’une journée avec une charte signée, une feuille de route à 90 jours et deux points de suivi, à J+15 et J+90, n’a plus le même rapport à ses décisions. C’est exactement ce que la formation CODIR produit, en intra.
Pour des décisions plus lourdes, la facilitation stratégique d’Insuffle tient le fil dans la durée : ce qu’on décide, qui le porte, et quand on vérifie.
Ce qui peut y répondre
Une formation fait monter vos gens en compétence. Un séminaire ou un accompagnement travaille le sujet avec eux. Souvent, c'est l'un puis l'autre.
D'autres situations que vous reconnaîtrez peut-être
Chaque page dit le problème, ses raisons, et ce qui peut y répondre.
- Le changement fait peur, ou on le subit
- Nos équipes subissent le changement au lieu de le porter
- Nos équipes travaillent en silos
- Nos managers et facilitateurs internes ne tiennent pas la salle
- Nos managers portent tout
- Nos niveaux de compétence sont très hétérogènes
- Nos réunions sont trop nombreuses et n’aboutissent pas
- Notre climat social se dégrade
- Notre CODIR manque de cohésion
- Notre comité de direction n’a pas de position sur l’IA
- Notre dernier séminaire n’a rien changé
- Notre dirigeant porte tout, de 7 h à 22 h
- Notre dispositif s’essouffle
- Notre plan stratégique est écrit, il ne descend pas
- On a la tête dans le guidon, pas de vision partagée
- On ne sait pas quoi faire de l’IA
- On se réorganise, et personne n’y croit
- On vient de fusionner, et ça ne prend pas
- Tout le monde utilise l’IA, chacun dans son coin
- Un nouveau dirigeant, une nouvelle équipe de direction