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Vous reconnaissez-vous ?On se réorganise, et personne n’y croit
Un nouvel organigramme, des périmètres redécoupés, des chefs de service qui attendent de voir. La transversalité est sur le papier, pas dans les couloirs.

Ce que vous vivez
Une collectivité fait évoluer un organigramme pyramidal. Le directeur général des services veut une démarche participative. Sur le terrain : peu de transversalité, une résistance au changement, l’opposition de certains chefs de service, et jusqu’ici pas de vision collective. Les élus cherchent leur place vis-à-vis des services.
Dans une direction commerciale d’une filiale d’assurance, la recomposition des périmètres déclenche des jeux de coudes entre managers. Chacun regarde ce qu’il perd. Personne ne voit encore ce que l’ensemble gagne.
« Mettre de l’ordre et du cadre. »
« Pour qui travaillez-vous, le matin, en vous levant ? »
Un directeur général des services, et la question que nous lui avons posée en cadrage.
Les raisons, vues du terrain
- L’organigramme est une réponse. Personne n’a posé la question : pour quoi faire, pour qui ? Sans ça, les cases bougent et le sens reste absent.
- Une réorganisation redistribue le pouvoir. Les pertes sont vécues tout de suite. Les gains sont promis. La résistance est rationnelle.
- La transversalité ne se décrète pas. Dans une pyramide, chacun défend sa colonne. Réorganiser les cases ne change rien aux réunions, ni à la façon de décider.
- Les opposants n’ont pas de place pour s’opposer. Alors ils le font en couloir. Celui qui dit non est précieux, à condition de l’entendre dans la salle.
Ce qui change quand on s’en occupe
Construire l’organigramme avec ceux qui le vivront. Un séminaire facilité où les chefs de service travaillent la raison d’être avant les cases, écrivent une charte du management, et s’engagent sur un plan. Un organigramme collectif qui a du sens pour tous, pas un schéma reçu par mail. C’est de la facilitation de transformation, menée par Insuffle.
Pour l’équipe de direction qui pilote la suite : la formation CODIR, une journée pour décider ensemble. Et pour que vos chefs de service sachent tenir eux-mêmes ces temps collectifs, la formation facilitation et intelligence collective.
Ce qui peut y répondre
Une formation fait monter vos gens en compétence. Un séminaire ou un accompagnement travaille le sujet avec eux. Souvent, c'est l'un puis l'autre.
D'autres situations que vous reconnaîtrez peut-être
Chaque page dit le problème, ses raisons, et ce qui peut y répondre.
- Le changement fait peur, ou on le subit
- Les décisions prises en réunion ne s’appliquent pas
- Nos équipes subissent le changement au lieu de le porter
- Nos équipes travaillent en silos
- Nos managers et facilitateurs internes ne tiennent pas la salle
- Nos managers portent tout
- Nos niveaux de compétence sont très hétérogènes
- Nos réunions sont trop nombreuses et n’aboutissent pas
- Notre climat social se dégrade
- Notre CODIR manque de cohésion
- Notre comité de direction n’a pas de position sur l’IA
- Notre dernier séminaire n’a rien changé
- Notre dirigeant porte tout, de 7 h à 22 h
- Notre dispositif s’essouffle
- Notre plan stratégique est écrit, il ne descend pas
- On a la tête dans le guidon, pas de vision partagée
- On ne sait pas quoi faire de l’IA
- On vient de fusionner, et ça ne prend pas
- Tout le monde utilise l’IA, chacun dans son coin
- Un nouveau dirigeant, une nouvelle équipe de direction