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Vous reconnaissez-vous ?Notre dirigeant porte tout, de 7 h à 22 h
Un CODIR qui ne décide pas, des réunions qui s'étirent, des clans, des fuites. Et un patron qui compense en travaillant quinze heures par jour.

Ce que vous vivez
Une PME de production et de distribution, en restructuration. Une activité arrêtée, un concurrent racheté, des pertes l’année dernière. Le PDG tient tout : de 7 h à 22 h. Le comité de direction n’est pas orienté décisions. Les réunions s’étirent, les informations fuient, des clans se forment. Et depuis le rachat, deux cultures cohabitent sans se mélanger : huile et eau.
Il n’a pas appelé pour parler de lui. Il a appelé pour un CODIR court, orienté chiffres et décisions, et un séminaire de cohésion. C’est en cadrage qu’on a parlé de ses journées.
« De 7 h à 22 h. »
« On a perdu beaucoup d’argent l’année dernière. »
« Huile et eau. »
Le dirigeant d’une PME industrielle, lors d’un échange de cadrage.
Les raisons, vues du terrain
- Un CODIR qui ne tranche pas renvoie tout vers le haut. Chaque décision non prise en réunion revient sur le bureau du dirigeant le soir.
- Les réunions longues sont un symptôme. Pas d’ordre du jour orienté décisions, pas d’indicateurs partagés, pas de livrable. On parle, on ne décide pas.
- Les fuites et les clans disent la confiance absente. Et sans confiance, le dirigeant garde tout près de lui, ce qui aggrave le reste.
- Plus il compense, moins l’équipe décide. Le cercle se referme. Ce n’est pas un épuisement individuel, c’est un fonctionnement collectif.
Le problème n’est pas la charge de travail. C’est la façon dont le comité décide, ou ne décide pas.
Ce qui change quand on s’en occupe
Un comité de direction qui a écrit ses règles de décision, un ordre du jour court et des indicateurs partagés ne renvoie plus tout vers le haut. La formation CODIR fait ça en une journée, en intra, avec l’équipe au complet : rôles, règles, décisions, feuille de route.
Quand la situation est plus lourde, restructuration, rachat, tensions, un facilitateur Insuffle accompagne le CODIR dans la durée : rituels de décision, répartition, et un séminaire de cohésion qui vient après, pas à la place.
Ce qui peut y répondre
Une formation fait monter vos gens en compétence. Un séminaire ou un accompagnement travaille le sujet avec eux. Souvent, c'est l'un puis l'autre.
D'autres situations que vous reconnaîtrez peut-être
Chaque page dit le problème, ses raisons, et ce qui peut y répondre.
- Le changement fait peur, ou on le subit
- Les décisions prises en réunion ne s’appliquent pas
- Nos équipes subissent le changement au lieu de le porter
- Nos équipes travaillent en silos
- Nos managers et facilitateurs internes ne tiennent pas la salle
- Nos managers portent tout
- Nos niveaux de compétence sont très hétérogènes
- Nos réunions sont trop nombreuses et n’aboutissent pas
- Notre climat social se dégrade
- Notre CODIR manque de cohésion
- Notre comité de direction n’a pas de position sur l’IA
- Notre dernier séminaire n’a rien changé
- Notre dispositif s’essouffle
- Notre plan stratégique est écrit, il ne descend pas
- On a la tête dans le guidon, pas de vision partagée
- On ne sait pas quoi faire de l’IA
- On se réorganise, et personne n’y croit
- On vient de fusionner, et ça ne prend pas
- Tout le monde utilise l’IA, chacun dans son coin
- Un nouveau dirigeant, une nouvelle équipe de direction