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Vous reconnaissez-vous ?Tout le monde utilise l’IA, chacun dans son coin
Gemini ici, Copilot là, ChatGPT sur un compte perso. Des niveaux très différents, aucune règle, et des documents qui partent on ne sait où.

Ce que vous vivez
Dans une entreprise du numérique de quarante personnes, l’IA est arrivée sans que personne ne décide. Gemini pour les uns, Copilot pour les autres, et un déploiement de Claude en cours. Les niveaux sont très différents : certains automatisent déjà des tâches, d’autres n’ont jamais ouvert l’outil. Les usages restent isolés, rien n’est partagé.
Et une inquiétude monte, côté RH et côté direction de projet : des comptes gratuits, ouverts par les équipes, sans accord sur le traitement des données. Où partent les documents ? Personne ne sait.
Ailleurs, dans une salle, un participant coupe la discussion : « ChatGPT a dit… ». Fin du débat.
« ChatGPT a dit… »
Un participant sceptique, rapporté par une direction du numérique lors d’un échange de cadrage.
Les raisons, vues du terrain
- L’usage a précédé la règle. Les outils sont arrivés par les collaborateurs. L’entreprise n’a jamais dit ce qu’on peut confier à une IA, et ce qu’on garde.
- Les niveaux ne se rattrapent pas seuls. Celui qui sait n’a pas le temps d’expliquer. Celui qui ne sait pas n’ose pas demander. L’écart se creuse.
- On a appris l’outil, pas le métier. Un prompt copié sur un réseau social ne dit rien de votre cas d’usage. Le résultat est moyen, et on en conclut que l’IA est moyenne.
- Pas de vocabulaire commun. Modèle, prompt, agent, canevas : tant que les mots ne sont pas partagés, chacun parle d’autre chose.
Le problème n’est pas l’outil. C’est l’absence de cadre, et de socle commun.
Ce qui change quand on s’en occupe
Une journée commune, en groupes de six à douze, sur vos documents et vos cas réels. Un vocabulaire partagé. Vos cas d’usage identifiés ensemble, en intelligence collective, puis validés. Des prompts qui tiennent. Les comptes configurés pendant la journée, avec la règle de ce qu’on y met. Et chacun repart avec son plan d’action, suivi pendant trente jours.
C’est la formation IA générative, sur Claude et Gemini. Pour que la direction décide ce que l’entreprise en fait, et gouverne ses données, la journée IA pour CODIR est à part. Le guide complet : formation IA générative, par où commencer.
Ce qui peut y répondre
Une formation fait monter vos gens en compétence. Un séminaire ou un accompagnement travaille le sujet avec eux. Souvent, c'est l'un puis l'autre.
D'autres situations que vous reconnaîtrez peut-être
Chaque page dit le problème, ses raisons, et ce qui peut y répondre.
- Le changement fait peur, ou on le subit
- Les décisions prises en réunion ne s’appliquent pas
- Nos équipes subissent le changement au lieu de le porter
- Nos équipes travaillent en silos
- Nos managers et facilitateurs internes ne tiennent pas la salle
- Nos managers portent tout
- Nos niveaux de compétence sont très hétérogènes
- Nos réunions sont trop nombreuses et n’aboutissent pas
- Notre climat social se dégrade
- Notre CODIR manque de cohésion
- Notre comité de direction n’a pas de position sur l’IA
- Notre dernier séminaire n’a rien changé
- Notre dirigeant porte tout, de 7 h à 22 h
- Notre dispositif s’essouffle
- Notre plan stratégique est écrit, il ne descend pas
- On a la tête dans le guidon, pas de vision partagée
- On ne sait pas quoi faire de l’IA
- On se réorganise, et personne n’y croit
- On vient de fusionner, et ça ne prend pas
- Un nouveau dirigeant, une nouvelle équipe de direction